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 (egla) she is broken and won't ask for help

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avatarEgla Tatcher
MESSAGES : 5 POINTS : 706 SINCE : 02/11/2016 NICKNAME : spf. FACE, © : blake lively, sparkles.


MessageSujet: (egla) she is broken and won't ask for help   Mer 2 Nov - 6:24

egla tatcher


- most days, i don't recognize me -

l'identité,, egla, prénom d'origine arménienne, héritage maternel dont il ne reste que quelques traces. jasmine, comme la fleur que l'on offre en preuve d'amour, cette fleur qui symbolise la beauté. theodosia, prénom de son arrière grand-mère paternelle qui est décédée quelques heures seulement avant qu'Egla n'ait vu le jour, une sorte d'hommage. tatcher, prénom qui a une forte résonnance pour le peuple anglais. si ses prénoms peuvent sonner plus doux, son patronyme quant à lui rappelle la dame de fer, le contrôle. parce qu'elle peut être douce, egla, mais c'est aussi une battante, une femme forte et indépendante. la naissance,, elle soufflera trente-deux bougies le 16 janvier prochain dans son new-york natal. elle ne l'a jamais quitté, si ce n'est que pour les études, un internat au Smithsonian/Museum Conservatory Institute à Washington. Mais sa vie est ici, son coeur aussi. l'occupation,, Suite à l'obtention de son baccalauréat en histoire de l'art, combiné à une passion et un talent inné pour la peinture, Egla se voit maintenant occuper le poste de restauratrice au musée métropolitain d'art moderne. Ce n'est pas un emploi très payant, mais sa mère lui a toujours dit que d'être passionné par son métier valait bien plus que tout l'or du monde et Egla y croit. le coeur, le corps,, mariée à un homme qu'elle croyait être merveilleux, là voilà prise dans une relation plus que houleuse dont elle peine à sortir. c'est surtout l'aspect financier qui la bloque. elle cumule les économies, espérant pouvoir quitter son mari après la naissance de sa fille, se considérant déjà comme mère célibataire. elle veut quitter ce climat de terreur qu'elle juge inadéquat pour un enfant. elle ne peut s'empêcher de frissonner à l'idée qu'un jour, il lève la main sur leur fille.la famille,, Vous savez, le problème avec les relations abusives, c'est qu'elles vous coupent du monde. Vous n'êtes plus votre propre personne. Vous n'entretenez plus de contact ou presque. Du moins, cette histoire, c'est celle d'Egla. Elle qui a toujours été une femme de famille, proche de ses parents ainsi que ses frères et soeur, voilà qu'elle s'est, au fil du temps, retrouvée isolée. Que des contacts sporadiques avec sa famille lorsqu'ils l'appelaient pour son anniversaire, des soirées remplies de malaise lors du réveillon de Noël. Et pourtant, Egla reste une femme fidèle, ne laissant rien paraitre. Reine des faux semblants. Parce qu'elle a un grand coeur et qu'il en faut beaucoup pour la décevoir. le porte-monnaie - ($$$$$$). Dès qu'elle mentionne le MoMA, on l'imagine pleine aux as. Parce que travailler pour une institution aussi réputée doit bien rapporter pas mal d'argent, pas vrai? Détrompez-vous. Peut-être que les gens hauts placés, eux, en ont plein les poches. Ça elle n'en a aucune idée, mais pour ce qui est de la conservatrice qu'elle est, disons que ce n'est rien de faramineux comme salaire. la popularité,, 317 exactement. Egla n'est pas très assidue quant vient le temps de poster sur les réseaux sociaux. De toute façon, elle ne poste majoritairement que des vidéos drôles mettant en scène des animaux parce qu'à son avis, il n'y a pas de meilleur remède à la déprime qu'un chat qui essaie d'attraper un rayon laser. la délinquance (oooooo) Egla, elle se tient à l'écart. Elle a toujours été une enfant modèle. Son seul réel crime a été de voler quelques stickers de princesses alors qu'elle avait quatre ans, geste totalement inconscient. Elle est droite et a un respect pour l'autorité, n'a jamais vraiment osé défier les lois. C'est sans doute une autre explication quant à la difficulté qu'elle éprouve à quitter son mari. Ils se sont promis d'être fidèles et rester unis jusqu'à ce que la mort les séparents et malgré tout, elle y tient à cette promesse.


Tweet épinglé,, (07.03.2016.) a year later, i still don't understand how this thing works. am i doing it right?

Tweets récents,, (01.11.2016.) Still haven't figured out if Nightmare before Christmas is a Halloween movie or a Christmas movie. // (31.10.2016.) crying at puppies dressed up for halloween. #thankshormones // (27.10.2016.) just walked by the candy alley and wanted to puke. so not looking forwards to halloween.

Groupe,, (commoner.) Elle fait son petit bonhomme de chemin sans faire trop de vague. C'est ce à quoi elle a toujours été habituée. Souvent révoltée, elle n'a pourtant jamais été de celles qui se lèvent et crient aux injustices. Elle les constate, mais n'a pas le courage de faire bouger les choses. Trop timide, trop discrète, trop soumise sans doute aussi. Il faut dire, même si elle avait envie de sortir, de marcher dans les rues et de scander haut et fort des slogans qui dénoncent et maudissent les grandes entreprises, elle ne pourrait pas. Il ne la laisserait jamais faire. Et puis, avant de changer le monde, faudrait-il qu'elle change le sien d'abord.  // (avis sur les deux autres groupes.) Egla a une certaine admiration pour ceux qui osent parler, se révolter et se battre. Elle les envie un peu aussi d'avoir l'audace de le faire. Elle n'approuve pas nécessairement les méthodes utilisées par les plus radicaux pour faire entendre leur voix, mais en règle générale, elle compatit à leur cause. Parfois, elle se dit qu'elle aimerait bien joindre les plus pacifistes, mais n'ose pas. Et pour les powerful, elle est ambivalente. Elle sait que certains sont hautains et détestables, mais elle est consciente que gérer une entreprise n'est pas de tout repos. Elle sait que c'est un travail colossale et ne voudrait pour rien au monde échanger son boulot contre le leur. Elle ne peut cependant pas se faire à l'idée que des gens vivent dans la misère pendant que certains se demande ou ils feront construire leur seconde maison de vacance. Elle voudrait simplement un peu plus d'égalité, que les riches aient un peu plus le coeur sur la main. Et puis, au fond, elle les envie un peu de ne pas avoir à se soucier de l'argent. Elle en prendrait bien un peu plus. Elle sait que l'argent ne fait pas le bonheur, mais tout de même.  // (ambitions.) Elle veut sortir de cette vie de misère qu'elle mène. Elle veut trouver la force de quitter son mari - et l'argent aussi, surtout - et pouvoir vivre enfin comme elle l'entend. Elle veut retrouver sa liberté et que sa fille ne la voit pas ainsi, soumise et malheureuse. C'est surtout pour ce petit être qui grandit en elle qu'elle veut le meilleur.
pseudo,, spf. un délai? une absence à prévoir?,, non, pas pour le moment. avatar,, blake lively liens recherchés,, je recherche de tout, je suis ouverte aux proposition. ma boîte à mp est ouverte.  siffle  commentaire,, j'ai déjà hâte de faire ma place parmi vous.  potté



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avatarEgla Tatcher
MESSAGES : 5 POINTS : 706 SINCE : 02/11/2016 NICKNAME : spf. FACE, © : blake lively, sparkles.


MessageSujet: Re: (egla) she is broken and won't ask for help   Mer 2 Nov - 6:24



- tell me something i can
hold on to forever and never let go
-


16.01.1985,, naissance à new-york, plus jeune d'une famille de trois enfants. 20.04.2008,, rencontre de celui qui deviendra son mari. 03.07.2009,, embauche au MoMA en tant que restauratrice. 17.06.2010,, mariage. 14.02.2011,, première visite à l'hôpital suite à une violente dispute avec son mari. 29.07.2016,, après trois tests de grossesse, c'est confirmé. egla est enceinte.

ONCE UPON A TIME
John! Une araignée! Le visage tordu d’horreur, Alis dévisageait la créature qui filait à une vitesse folle devant ses yeux. Elle était figée. Tandis que la femme s’afférait à ne pas perdre la bestiole de vue, son mari entra dans la pièce à la course, armé d’un soulier. Il figea pendant un court moment, mais pour une toute autre raison que celle qu’avait sa femme. En effet, il constata bien qu’elle venait de perdre les eaux. Sans perdre une seule seconde, il tua l’araignée avant de faire prendre conscience à sa femme qu’elle allait accoucher sous peu. Oh. Fut le seul mot qui quitta les lèvres d’Alis lorsqu’elle réalisa ce qui venait de se produire. Il va falloir nettoyer ça. Ajouta-t-elle en fronçant les sourcils et posant les mains sur ses hanches. Son mari, quant à lui, s’activait à prendre le nécessaire et le mettre dans la voiture avant de revenir vers sa femme. Ce serait bien si tu n’accouchais pas sur le plancher du salon. Elle le regarda et ne put s’empêcher de rire avant de légèrement se plier. Et une contraction, une. Elle hocha la tête et, au plus grand plaisir de son mari, obtempéra. En moins de cinq minutes, elle était allongée sur la banquette arrière de la voiture, la main sur son ventre. De temps à autre, elle lâchait des cris, le visage tordu par la douleur. Dans ces moments, le pied de son mari devenait un peu plus lourd sur la pédale de l’accélérateur et, en vingt minutes, la voiture était immobilisée dans le stationnement de l’hôpital. Et si on en croyait l’expression sur le visage de l’homme, il était temps. La femme n’avait pas arrêté de gémir, lui crier d’aller plus vite. Elle qui était toujours si polie avait même poussé quelques jurons. Enfin, on amena une chaise roulante pour la femme et, aussi vite que possible, on la transporta à l’intérieur de l’édifice en salle d’accouchement. Le travail allait commencer.

Treize heures. Voilà le temps que John avait passé debout à arpenter les couloirs de la maternité. Il n’avait pas fermé l’œil de la nuit et on pouvait clairement lire sur son visage qu’il était exténué. Lors de ses allés-retours à la cafétéria, il avait croisé deux différents médecins qui étaient entrés dans la salle ou se trouvait sa femme et ils avaient échangés un sourire compatissant. Je vais aux toilettes. Qu’il avait dit à sa femme pour enfin pouvoir sortir de la pièce. C’était faux. Il avait besoin d’aller prendre l’air, mais il savait pertinemment qu’elle ne lâcherait pas sa main s’il lui disait la vérité. N’allez pas croire qu’Alis était une femme qui aimait avoir le contrôle sur tout puisque vous seriez très loin du compte. Non, c’était seulement les hormones qui parlaient… et sans doute aussi la douleur qu’elle endurait depuis ces treize dernières heures. Elle avait refusé la péridural et John commençait à lui en vouloir un peu. Il aurait bien aimé que les gémissements diminuent. Tout et n’importe quoi pour que ça arrête. Voir sa femme qui semblait souffrir autant lui faisait tout aussi mal. Puis, alors qu’il avançait nonchalamment dans le couloir, il se stoppa net lorsqu’il entendit son nom. Il se retourna et vit le médecin qui lui annonça que le bébé serait bientôt là. Ça fait treize heures que le bébé est sensé être là, treize heures que j’endure les gémissements, plaintes et ordres de ma femme. Marmonna-t-il en se retournant. Blâmez ici le manque de sommeil et le stress pour son irritabilité. Il couru les quelques mètres qui le séparait de la chambre et se rendit aux côtés de sa femme. Il lui prit la main, enfin c’est plutôt elle qui s’y agrippa comme si sa vie en dépendait, et resta à ses côtés. De toute façon, il n’avait pas vraiment le choix parce que s’il tentait de s’enfuir, son bras resterait sans doute avec sa femme. Enfin, après d’interminables minutes ou l’infirmière encouragea Alis à pousser, lui dit qu’elle voyait la tête du bébé, plus un son ne se fit entendre dans la pièce. Pourquoi je ne l’entends pas pleurer? La nouvelle mère regarda son mari l’air inquiet quand, quelques secondes plus tard - qui semblaient être des minutes - un petit cri, un pleure se fit entendre. Le couple soupira de soulagement. Un instant, ils avaient imaginé le pire. Le cœur du bébé s’était-il arrêté de battre? Allaient-ils perdre cet enfant? Ils ne savaient même pas le sexe du bébé. Les infirmiers ne le dirent pas aux parents, mais ils crurent bien perdre le bébé également. Quelque chose semblait obstruer ses voies respiratoires, mais la situation se rétablit et la petite fille fut sauvée. Elle allait vivre. Comment s'appelle-t-elle? demanda le médecin en regardant les nouveaux parents. Jasmine. Egla.Voilà les prénoms qu'ils affectionnaient particulièrement. Ils n'étaient malheureusement pas parvenu à un accord. Egla Jasmine Theodosia Tatcher Répondit finalement le mari en regardant sa femme, un sourire aux lèvres. Un instant plus tard, on tendit son enfant à la femme et elle le berça tandis que ses yeux se fermèrent. Elle était exténuée. Je vais la prendre. Dit doucement John en s’exécutant. Il s’assied sur la chaise qu’on lui avait apporté et passa les minutes suivantes à regarder sa fille. Sa fille. La huitième merveille du monde. L'attrait de la nouveauté sans doute, les autres enfants de la famille venaient d’être relégués aux rangs subséquents.

WHAT I WAS BORN TO DO
Egla Tatcher. Son nom résonna à travers les haut-parleurs et un large sourire s’afficha sur son visage. Oh, voilà ses frères et soeur qui venait de crier son nom en plein moment de silence. Elle les reconnaissait bien là. Un rire s’échappa d’entre ses lèvres alors qu’elle se leva de son siège, soudainement plus légère que les secondes précédentes. Elle s’avança vers la scène lentement, s’assurant de ne pas se prendre les pieds dans sa toge. Après tout, elle en serait bien capable, maladroite comme elle était. Une fois devant le recteur, elle s’empara de son diplôme et lui serra la main tout en le remerciant avant de jeter un coup d’œil vers l’assistance. Ces parents étaient là, quelque part. Elle tenta rapidement de les trouver dans la foule, mais abandonna rapidement tandis que l’on nommait déjà le prochain étudiant. Elle se dépêcha à sortir de scène, marchant à nouveau jusqu’à son siège. Une fois la cérémonie terminée, elle alla retrouver ses parents. Je suis si fière de toi. Annonça sa mère en serrant sa fille dans ses bras. Oh papa. Egla regarda son paternel, visiblement émue. Elle ne l’avait jamais vu pleurer, mais voilà qu’il avait les yeux rougis. Il posa un baiser sur son front avant de l’enlacer à son tour. color=indianred[]Merci.[/color] Murmura-t-elle au creux de son oreille. Elle savait tous les sacrifices que ses parents avaient faits, en particulier son père, pour permettre à leur fille de poursuivre des études supérieures. Elle connaissait pertinemment les frais reliés aux études universitaires de même que les outils nécessaires à la réalisation de toiles et savait que ses parents n’avaient jamais roulés sur l’or. Certes, elle avait eu droit à des bourses pour ses excellents résultats scolaires, mais elle était pleinement consciente du fait que ses parents avaient du faire des choix déchirants pour lui permettre de poursuivre son rêve. Et voilà qu’elle était bachelière en arts. Le seul titre lui mettait un sourire aux lèvres. Il était temps. S’exclama son frère aîné avant de laisser échapper un rire. Moi qui croyais que tu passerais ta vie sur les bancs d’école. La remarque lui arracha un léger rire. T’es con. Rétorqua-t-elle en le bousculant un peu. Maman, tu as entendu la façon dont elle me parle ! S’indigna le garçon, faussement offusqué. Ce n’est pas digne d’une bachelière. La famille éclata de rire. Quelle belle journée. Lizziiiiiiie. La principale intéressée fit volte face avant de prendre sa meilleure amie dans ses bras. Toi qui avait peur d’échouer, terminer tes études avec mention, ce n’est pas si mal. Oui, Egla était une éternelle anxieuse. Il faut croire qu’il lui fallait simplement ce bout de papier entre les mains pour faire s’envoler tous ses tracas. Félicitation. Il se fraya un chemin entre les membres de sa famille et vint l’enlacer. Elle eut à peine le temps de le remercier qu’il posa ses lèvres contre les siennes. Merci d’avoir enduré mes sautes d’humeur en temps de stress intense. Il avait été si patient avec elle. Comment faisait-il? Elle se comptait terriblement chanceuse d’avoir un homme comme lui à ses côtés.

AS LONG AS YOU'RE MINE
Il était six heures trente lorsqu’Egla ouvrit les yeux. Un nœud s’était déjà formé au creux de son estomac. Elle n’avait aucun doute aujourd’hui. Elle était confiante. Il était l’homme de ses rêves. Un artiste tout comme elle qui partageait ses rêves, ses ambitions. Ils étaient si complémentaires. La représentation même de l’adage qui dit que qui se ressemble s’assemble. Elle regarda la bague qu’elle portait au doigt et une vague d’émotions, toutes plus merveilleuses les unes que les autres, l’envahirent. Elle était heureuse. Aujourd’hui, elle allait unir sa destinée à celle de la personne qu’elle jugeait être la plus merveilleuse sur cette terre. Mandy. Murmura Egla. Tu es réveillée ? Elle savait que sa meilleure amie ne l’entendrait pas à moins d’être éveillée… ce qui ne semblait pas être le cas. Poussant un léger soupire, la future mariée sorti de son lit et se dirigea vers la salle de bain. Elle se regarda dans le miroir et évidemment, trouva qu’elle avait une tête affreuse. Vivement qu’on s’occupe d’elle, qu’on la rendre digne d’être une princesse dans un compte de fée. Passant un peu d’eau sur son visage, elle se rendit à la cuisine, là ou elle vit sa belle-soeur déjà assise à table à s’occuper de ses enfants. Bon matin. Egla lui retourna la politesse, encore un peu endormie. Prête pour le grand jour ? La blonde prit place autour de la table et hocha la tête. Plus que jamais. Répondit-elle, un large sourire peint sur ses lèvres. Tu es certaine que tu veux toujours épouser mon frère ? Tu sais, il n’est pas trop tard pour faire marche arrière. À croire qu’elle avait toujours le mot pour rire. S’il y a bien une chose dont je suis certaine, c’est que j’ai envie de passer ma vie à ses côtés. Depuis l’instant ou elle l’avait rencontré, elle n’avait eu d’yeux que pour lui. Blague à part, je suis heureuse pour vous. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un avec qui il forme un si beau duo. Je crois que l’on aurait voulu lui inventer la femme parfaite que l’on n’aurait pas pu faire mieux. Le rouge lui monta au joues, elle qui avait toujours autant de difficulté à accepter les compliments. Il n’est pas mal non plus. Rétorqua Egla en rigolant.

La New-Yorkaise se prépara une tasse de café et mangea son petit déjeuner, en attendant que tout le monde soit réveillé et qu’elle puisse commencer à se préparer. Comment se sent la future mariée ? Ce fut la première question que Mandy posa à Egla. Devine comment je me sens. Réplique qui arracha un sourire à sa meilleure amie. Je t’avais dit qu’un jour tu l’épouserais. Je suis tellement heureuse pour toi. Et Mandy vint l’enlacer dans une étreinte qui l’étouffa presque avant de poser un baiser au sommet de son crâne. Les questions et mots d’affections fusèrent de toute part tandis que la future mariée s’afférait à rassembler tout ce dont elle avait besoin pour ce grand jour. Elle allait se marier.

TILL THE SUN DON'T SHINE
Jamais elle ne l’avait vu aussi en colère. Elle ne comprenait d’ailleurs pas pourquoi. Elle tentait de le calmer, lui faire comprendre que sa colère était irrationnelle, mais il n’y avait rien à faire. Effrayée, elle reculait tandis qu’il faisait un nouveau pas vers elle. Calme-toi, s’il te plait. Sa voix n’était plus qu’un murmure. Que je me calme? Mais je suis très calme. Son ton disait pourtant tout le contraire. Et il s’élança à nouveau, dans un monologue, lui expliquant que sa journée avait été plus que merdique, que son patron en avait clairement contre lui, qu’il ne supportait pas qu’il soit toujours sur son dos. Il prit soin d’ajouter qu’il pouvait au moins s’attendre à ce que son repas soit préparé une fois la journée terminée, espérer rentrer et trouver sa femme fraîche et dispose, prête à répondre à ses moindres désirs. Voilà donc ou ils en étaient rendus. Dire qu’à peine quelques années plus tôt, ils étaient tous deux rêveurs, s’imaginaient faire le tour du monde avec un sac sur les épaules et rien d’autre. Qu’ils étaient libres et s’accrochaient à cette liberté plus qu’à tout. Qu’est-ce qui avait donc changé? Elle ne savait pas. Quand étaient-ils tombés dans cette routine? Elle ne comptait plus les jours. De toute façon, ils se ressemblaient tous maintenant. Une fois sa journée terminée, elle prenait le train et se rendait dans Greenwich Village, ne faisant aucun détour qui lui causerait du retard dans son emploi du temps. Comme si elle avait bien des trucs à faire en rentrant à la maison. Non, c’était simplement pour ne pas provoquer des colères du genre, pour ne pas que son mari ne s’emporte. Pourtant, jamais encore il n’avait semblé aussi furieux. Jamais encore elle n’avait pu lire une telle détermination et une sorte de bestialité dans son regard. Elle n’avait plus l’impression de faire face à un humain, mais à un animal sauvage prêt à attaquer sa proie. Elle ne le vit que lever le bras dans les airs, la paume de la main ouverte. Elle ferma les yeux, sachant que même si elle tentait de résister, il était plus fort qu’elle. Elle ne ferait qu’empirer la situation de toute façon. Puis, le son résonna dans l’appartement, son visage se tordit de douleur tandis que sa tête poursuivait sa course. Elle n’osa même pas bouger lorsqu’elle ne sentit plus la main de son mari contre sa joue. Elle ne voulait pas ouvrir les yeux et voir son visage. Elle voulait prétendre, pour quelques instants, qu’elle était ailleurs, que tout ça n’était qu’un cauchemar. Et pourtant, quelques secondes plus tard, secondes qui lui semblèrent être des minutes, elle l’entendit s’excuser. Encore. Comme toujours. C’était devenu une habitude. Il perdait le contrôle puis s’excusait. Il la blessait avec ses poings, tentait de se faire pardonner avec des mots. Et, prise au piège, Egla n’avait pas d’autre choix que de lui dire que ce n’était pas grave, qu’elle comprenait, que le stress devait être trop lourd à porter. Elle était presque devenue menteuse professionnelle. Parce qu’au fond, elle ne comprenait pas. Y avait-il simplement quelque chose à comprendre? Elle savait que c’était grave, qu’il lui fallait agir, mais dès que l’envie d’agir ou de se défendre se présentait, elle se disait que ce n’était pas le bon moment. Elle était pourtant consciente qu’il n’y aurait jamais de bon moment pour rectifier la situation, que ce n’était pas facile, mais qu’un jour, elle devrait le faire sinon, elle signait son arrêt de mort.

WELCOME TO CLUB KNOCKED UP
Assise sur le siège de la cuvette, elle attend. Les secondes s’écoulent plus lentement que jamais. Elle sent son cœur battre dans ses tempes. Ses mains posées sur ses cuisses sont incontrôlables, secouées de spasmes. Faites que ce soit négatif. Elle ferme les yeux et prend sa tête entre ses mains. L’alarme qu’elle avait programmée sur son téléphone retentit dans la salle de bain, lui indiquant que le temps est écoulé, que le résultat devrait apparaître sur le petit bâtonnet. Jamais elle n’avait été aussi nerveuse, pas même le jour de son mariage et pourtant, dieu sait qu’elle avait l’estomac noué ce jour-là. Lentement, elle retira les mains de sur son visage, l’une tombant sur sa cuisse à nouveau, l’autre se dirigeant vers le bâtonnet qui était posé bien sagement sur le comptoir. Elle avait l’impression qu’elle allait vomir. Elle ne voulait pas savoir. Elle ne voulait pas que sa vie ne se transforme encore plus en cauchemar. Déjà qu’elle n’était pas rose, ajouter un enfant à l’équation ne ferait que compliquer la chose encore plus. Une fois ses doigts bien enroulés autour de l’objet, elle le tira à nouveau vers elle aussi lentement que possible. Tout faire pour retarder l’échéance. Elle avait peur de voir les deux petites lignes s’afficher, lui indiquant qu’un petit être grandissait en elle. Elle ferma les yeux un instant avant de finalement les poser sur le petit bâtonnet qu’elle tenait entre les mains, Merde. Egla n’arrivait pas à y croire. Elle était enceinte. C’était impossible. Voilà qui m’apprendra à coucher avec mon mari. Elle ne pouvait pas porter un enfant, elle ne le voulait pas. Comment cet accident avait pu se produire? C’était la première fois en quoi, un peu plus d’un mois qu’elle avait eu une quelconque relation avec son mari. Plus jamais.  




Dernière édition par Egla Tatcher le Dim 6 Nov - 4:51, édité 12 fois
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avatarMaxine Boone
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MessageSujet: Re: (egla) she is broken and won't ask for help   Mer 2 Nov - 8:47

UNE LIVELY bril
bienvenue beauté, le staff est là pour toi keur

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I don't wanna be someone who walks away so easily. i'm here to stay and make the difference that I can make. Our differences they do a lot to teach us how to use The tools and gifts we got, yeah, we got a lot at stake and in the end, you're still my friend at least we did intend For us to work we didn't break, we didn't burn. We had to learn how to bend without the world caving in. I had to learn what I've got, and what I'm not, and who I am @jason mraz

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avatarJames Cofield
MESSAGES : 65 POINTS : 1008 SINCE : 01/11/2016 NICKNAME : Reid. FACE, © : Robert Downey Jr. by Tag
HEART › : Néant complet


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MessageSujet: Re: (egla) she is broken and won't ask for help   Mer 2 Nov - 9:13

Bienvenue par ici =D
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avatarBlaise Raeken
and a smile made for war.
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HEART › : stay away from the ones you love too much. those are the ones who will kill you.


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libre ?: closed (0/3) julia, isaac, lysandre

MessageSujet: Re: (egla) she is broken and won't ask for help   Mer 2 Nov - 10:17

blake est magnifique, et le nom de famille potté cute
bienvenueee I love you la pauvre, les hormones c'est pas facile à gérer mdr

_______________________

I break down, only alone I will cry out loud You'll never see what's hiding out Hiding out deep down I know I've heard that to let your feelings show Is the only way to make friendships grow But I'm too afraid now.
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avatarLysandre Flores
il fait jouer les violons.
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libre ?: (2/4).

MessageSujet: Re: (egla) she is broken and won't ask for help   Mer 2 Nov - 11:43

blake, et ce pseudo, j'approuve totalement. bril
bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche.
n'hésite pas si tu as besoin. I love you

_______________________

    head in the dust ♒︎ Feeling used but I'm still missing you and I can't see the end of this. Just wanna feel your kiss against my lips and now all this time is passing by but I still can't seem to tell you why. © endlesslove.
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avatarEgla Tatcher
MESSAGES : 5 POINTS : 706 SINCE : 02/11/2016 NICKNAME : spf. FACE, © : blake lively, sparkles.


MessageSujet: Re: (egla) she is broken and won't ask for help   Mer 2 Nov - 19:00

merci à vous cute
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avatarNoa Maxwell
MESSAGES : 28 POINTS : 720 SINCE : 01/11/2016 NICKNAME : Mannie FACE, © : Lily Collins (© Alice)
HEART › : Célibataire.


MessageSujet: Re: (egla) she is broken and won't ask for help   Mer 2 Nov - 21:46

Bienvenue et bon courage pour ta fiche! keur

_______________________


Noa Maxwell
You don't always need a plan. Sometimes you just need to breathe, trust, let go and see what happens.
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avatarEgla Tatcher
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MessageSujet: Re: (egla) she is broken and won't ask for help   Ven 4 Nov - 21:29

merci keur
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MessageSujet: Re: (egla) she is broken and won't ask for help   

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(egla) she is broken and won't ask for help
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